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TOULOUSE: PRECAUCIONES Y PROHIBICIONES TRAS EL VENDAVAL

TOULOUSE: PRECAUCIONES Y PROHIBICIONES TRAS EL VENDAVAL

Publié le 04/02/2009 10:44 | Claire Lagadic
http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/04/535198-Tournefeuille-Promenades-interdites-a-la-Ramee-et-dans-les-bois-communaux.html

Tournefeuille. Promenades interdites à la Ramée et dans les bois communaux

La mairie a pris deux arrêtés, dont le dernier lundi, en raison des risques de chutes d'arbres et de branches sur le public.

 

Les traces de la tempête du 24 janvier commencent à s'estomper. Les arbres sont tronçonnés, les lignes électriques sont rétablies. Dans certaines rues, d'immenses fagots sont encore déposés sur les trottoirs, des entreprises s'affairent dans les jardins.

Cependant, même si les vents ont cessé depuis plus d'une semaine, la population encourt toujours des risques. Pour cette raison, la municipalité de Tournefeuille a pris deux arrêtés d'interdiction de circulation dans la base de loisirs de la Ramée (depuis le 26 janvier) ainsi que dans les bois de La Paderne et d'Alalouf (depuis lundi).

accès à la piscine et au centre de loisirs

Les textes expliquent : « À la suite des vents violents du samedi 24 janvier et afin de protéger les promeneurs des risques de chutes de branches et d'arbres dans les sites boisés de la commune, plusieurs arrêtés de fermetures temporaires à la circulation du public ont été signés ».

À la base de loisirs de La Ramée, de nombreuses chutes d'arbres et de branches ont été relevées dans les zones boisées. Ainsi, le maire de Tournefeuille, « sur demande de la communauté urbaine du Grand Toulouse, responsable de la base de loisirs, a signé deux arrêtés d'interdiction temporaire de circulation et de promenade sur la zone de Loisirs ».

De fait, depuis le 26 janvier et jusqu'à achèvement de la mise en sécurité des zones boisées, toute promenade et circulation sont interdites en dehors des agents chargés des travaux forestiers.

L'accès à la base de la Ramée est interdit au public « à l'exception des utilisateurs de la piscine intercommunale « L'Oasis » et du centre de loisirs ».

Les bois communaux viennent à leur tour d'être frappé d'un arrêté d'interdiction pour les mêmes motifs. En effet, depuis lundi, la promenade et la circulation sont prohibées dans les bois de La Paderne et le bois Alalouf, « à l'exception des riverains du passage de Bordenoire. »

En ce mercredi, les familles sont donc appelées à la vigilance afin que les enfants n'aillent pas circuler dans les bois.

COLUMNA VILLARROYA: FOTÓGRAFA Y HADA MADRINA

Paso la tarde con Columna Villarroya, estupenda fotógrafa a la que admiro desde que la conocí allá por los ochenta.

Entonces me pareció un lujo publicar  fotos suyas en Andalán.

Me hace fotos para el libro de Xordica.

Me cuenta muchas cosas, me anima...

Y entre col y col va sacándome fotos. Produce buen entendimiento, calidez, respeto, concentración.

Armando y ella hacen una pareja (pareja también profesional) con la que uno se siente muy bien.

Me parece realmente un regalo del destino poder salir en una foto de Columna Villarroya. Lo he deseado hace mucho tiempo.

CERCANÍAS, 46

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ONTINYENT (VALENCIA): NIÑOS TREPAN A LOS ÁRBOLES CON ARNÉS, CASCO Y ETCÉTERAS. SEMANA DEL ÁRBOL.

ontinyent

La actividad formará parte de la Semana del Árbol
03.02.09 -

http://www.lasprovincias.es/valencia/20090203/costera/ninos-podran-trepar-arboles-20090203.html

La actividad Pujada als arbres será una de las acciones medioambientales del sábado que viene incluida en la Semana del Árbol de Ontinyent, que consistirá en trepar a los árboles de la Glorieta con arnés, casco y todas las medidas de seguridad. En la actividad colaborarán especialistas en escalada que ayudarán a los más pequeños a ver el mundo desde la parte más alta de los árboles.

Las celebraciones de la Semana del Árbol de la capital de la Vall d'Albaida concluirán con actividades que pretenden "sensibilizar a los participantes en el cuidado del medio ambiente y los espacios naturales de Ontinyent", según manifestó el concejal de Medio Ambiente, Filiberto Tortosa.

Este año el escenario será el parque de La Glorieta, donde se llevarán a cabo diversas iniciativas que se desarrollarán a partir de las 12 del mediodía y en las que podrán participar todos los niños y niñas.

La mañana se completará con actividades igualmente divertidas y relacionadas con los árboles como talleres, la creación de un mural gigante, manualidades, animación musical y un castillo hinchable. El domingo 8 de febrero, a las 10 de la mañana, los miembros de la Colla Ecologista L'Arrel y Ecologistes en Acció tienen proyectada una excursión al Torrater para esclarecer los árboles que han ido reproduciéndose tras el incendio que asoló la zona en el año 1994.

Todas estas actividades completan una semana, que se inició con la plantación de árboles por parte de los escolares de toda la localidad en la zona de Fuset.

Filiberto Tortosa manifestó que este tipo de actividades "crean en los más pequeños una conciencia medioambiental muy necesaria en la sociedad y época que vivimos en la actualidad".

Tortosa añadió que este año desde la concejalía de Medio Ambiente se han vuelto a organizar actividades paralelas que sirvan "para concienciar a los niños sobre la importancia de los árboles de una manera lúdico festiva en la que además de tener en cuenta la importancia de estos elementos, los niños cuidan el entorno en el que viven y aprenden a colaborar en la protección del medio natural".

GENET: "SANTA MARÍA DE LAS FLORES".

La triste sensación de llegar tarde a todo.

Leo ahora "Santa María de las Flores" de Jean Genet, ese prodigio de escritura.

CERCANÍAS, 45

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CERCANÍAS, 44

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CICLISMO EN INVIERNO: UNA OPCIÓN POPULAR EN QUÉBEC

CICLISMO EN INVIERNO: UNA OPCIÓN POPULAR EN QUÉBEC

Le vélo en hiver, un moyen de transport téméraire mais populaire au Québec  - 01/02/2009
http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?page=newsdetail&newsid=49333

De plus en plus de cyclistes québécois refusent de ranger leurs bicyclettes durant l'hiver et persistent à pédaler sous la neige, un exercice parfois périlleux, mais qui peut être facilité par un équipement adapté.
"C'est un peu dangereux, mais ce n'est pas si compliqué", souffle Valérie Lemieux, installée sur son vélo de route le long d'une piste cyclable dans le centre de Montréal.

"Je m'organise avant de partir. Il faut des bonnes mitaines, un casque, des bonnes bottes. Et puis plusieurs couches de vêtements", ajoute l'étudiante, dont on distingue à peine le visage entre une épaisse écharpe et un cache-oreilles.

Comme elle, près de 200.000 Québécois enfourchent leurs vélos pendant les longs mois d'hiver, dont 50.000 à Montréal, selon un sondage effectué en 2005 par l'association Vélo Québec.

Face à la popularité de ce mode de déplacement, les autorités montréalaises ont prévu dans leur dernier plan de transport d'étendre à 70 km le réseau de pistes cyclables déneigées d'ici 2014. Déjà 30 km de ce "réseau blanc" (son nom officiel) sont en service cette année.

Que ce soit pour faire de l'exercice, par souci de l'environnement ou par soif d'adrénaline, les motivations des "snowbikers" sont diverses.

"Tu as plus le contrôle de quand tu pars, quand tu arrives. Ça te tient en forme et puis, c'est bon pour l'environnement...", dit Valérie Lemieux.

"C'est le côté extrême que j'aime bien", explique Isabelle Pénélope, qui se sert de sa bicyclette aussi bien pour amener sa petite fille à l'école que pour dévaler les sentiers sinueux et glacés du Mont-Royal, la montagne boisée du centre de la métropole québécoise. "Je suis déjà tombée dans un parc avec ma fille sur le siège arrière. On a glissé et j'ai eu très mal. Mais on est reparties", rigole-t-elle.

Quant à Mathieu Bomblet, un Belge originaire de Liège, il se déplace en VTT car farouchement opposé aux transports en commun, trop lents et trop chers selon lui.
"Ça réveille bien le matin! Sur la route, ça va, mais sur les trottoirs, c'est plus glissant", dit-il, agrippant d'une main ses patins et sa crosse de hockey, de l'autre le guidon d'un VTT aux freins complètement hors d'usage. "Je n'ai plus que les pieds pour freiner, c'est un peu casse-figure, mais c'est ça qui est bien", ajoute le jeune homme.

Tous les cyclistes hivernaux ne sont pas aussi téméraires et la plupart s'équipent spécifiquement pour le climat.

Certains constructeurs, tels le canadien Louis Garneau ou l'américain Surly, proposent des modèles modifiés spécialement pour l'hiver.

Ces petites reines possèdent des dérailleurs intégrés dans les moyeux afin de prévenir la rouille, des pneus cloutés pour éviter les dérapages ou carrément des pneus larges de 9,4 cm pour "flotter" sur la neige.

"Il y a eu beaucoup de glace au début de l'hiver, tout le monde tombait. Les gens ont dévalisé nos stocks de pneus à clous, même notre fournisseur n'en a plus", raconte Christian Bisnaire, vendeur dans un magasin de sport.

Patrick Howe, porte-parole de l'association Vélo Québec, félicite les autorités d'avoir pris conscience de l'engouement des Québécois pour le vélo d'hiver, mais regrette que Montréal demeure sous "la dictature des déneigeurs". "L'automne venu, la ville nettoie ou retire à peu près tout le mobilier urbain. On n'a plus de banc ni de stationnement pour attacher nos vélos!", regrette-t-il.

AFP/VNA/CVN
(01/02/2009)

CERCANÍAS, 43

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QUÉBEC: LA PROTECCIIÓN DE LOS PARQUES Y BOSQUES URBANOS, EN PELIGRO

QUÉBEC: LA PROTECCIIÓN DE LOS PARQUES Y BOSQUES URBANOS, EN PELIGRO

Québec n'a toujours pas de politique de l'arbre comme à Montréal. Les arrondissements ont encore la possibilité d'autoriser l'abattage d'arbres en cours arrière et latérales sans permis.

Photothèque Le Soleil, Jocelyn Bernier

 

 Publié le 31 janvier 2009 à 05h00 | Mis à jour le 31 janvier 2009 à 05h00

 

Protection des boisés urbains: le règlement d'urbanisme perd des feuilles

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/200901/30/01-822761-protection-des-boises-urbains-le-reglement-durbanisme-perd-des-feuilles.php

 

Éric Moreault
Le Soleil

(Québec) Le règlement d'harmonisation sur l'urbanisme de Québec propose de nouvelles mesures pour protéger les boisés urbains. Mais il n'en fait pas assez pour les soustraire à l'appétit des promoteurs, surtout dans les nouveaux développements, estime le professeur Jean Bousquet, en entrevue au Soleil. Tellement qu'au lieu de freiner l'étalement urbain comme prévu, il le favorise.

Un plan d'urbanisme, c'est un peu comme un code civil qui régit la vie d'une communauté. En harmonisant les règlements d'urbanisme des villes fusionnées pour former le grand Québec, règlement (R.V.Q. 1400) qui est soumis à la consultation publique en ce moment, la Ville est en train de manquer une occasion unique de resserrer les règles pour créer «un développement durable et moderne», estime M. Bousquet, professeur de foresterie à l'Université Laval. Plusieurs citoyens présents aux séances abondaient dans le même sens.

«La densification, oui, j'en suis, mais ce doit être fait de façon intelligente. On ne doit pas permettre des choses qu'on ne permet même pas dans les autres villes canadiennes. Le plan d'harmonisation est très libéral pour les promoteurs. Il y a un changement fondamental.» M. Bousquet estime, sans le nommer, que ce changement est lié à l'administration du maire Régis Labeaume.

La question de la protection du patrimoine forestier ne retient pas autant l'attention que l'affichage, la hauteur des édifices ou le développement économique, elle n'en est pas moins fondamentale. Un terrain boisé fait augmenter la valeur foncière de 10 % à 15 %. «Nous avons évalué à près de 1,5 milliard $ la valeur des arbres à Québec.» C'est l'équivalent de la valeur foncière totale de Saint-Augustin-de-Desmaures.

 

Or, Québec n'a toujours pas de politique de l'arbre comme à Montréal. «Les élus manquent de repères.» Pourtant, pas besoin de chercher bien loin. «Cap-Rouge est un exemple type d'aménagement où on a gardé le paysage forestier.»

Malgré tout, les arrondissements ont encore la possibilité d'autoriser l'abattage d'arbres en cours arrière et latérales sans permis, à l'opposé de toutes les représentations faites depuis 2007 par les citoyens et même par des élus municipaux. «La moitié des arbres ne sont pas protégés.» Seuls les arrondissements de La Cité, de Limoilou et Laurentien exigent un permis. Par contre, tous les arrondissements en exigent un pour couper un arbre situé à l'avant d'une résidence.

La Ville n'a pas retenu non plus la suggestion de sa propre commission d'imposer une obligation de remplacement d'arbres abattus illégalement «par la plantation d'arbres relativement équivalents en nombre et en qualité à tout contrevenant».

Déserts urbains

Autre exemple : l'introduction de l'article 322 qui oblige les promoteurs, lorsqu'il y a un boisé d'intérêt, à construire sur des terrains plus grands et à maintenir une lisière boisée. Les arrondissements peuvent s'y soustraire. «La présente formule constitue un laissez-passer pour des lotissements trop denses et la coupe à blanc des derniers boisés de la Ville, comme on le voit dans plusieurs secteurs. De tels développements engendrent de véritables déserts urbains et d'importants effets d'îlots de chaleur, à l'encontre des valeurs fondamentales défendues par la Ville au plan de la qualité environnementale des quartiers et de leur qualité de vie.»

Des groupes de citoyens comme Arbres Charlesbourg militent pour le renforcement de cette mesure. «J'espère que (cet) article sera appliqué dans tous les boisés urbains et non seulement de façon conditionnelle», souligne Johanne Lavallée.

Sinon, les jeunes familles à la recherche d'un peu de verdure vont continuer à s'installer en périphérie de Québec, estime Jean Bousquet, qui a déposé un mémoire à la Ville sur la question. Il n'y a pas juste Montcalm et le Vieux-

Québec qui doivent être beaux grâce à leurs aménagements paysagers, souligne-t-il. La Ville devrait reboiser les nombreux terrains disponibles sur son territoire pour les rendre plus attrayants à développer, avance-t-il.

L'ensemble n'est pas mauvais, mais Québec pourrait faire mieux, croit l'universitaire. Car à trop décentraliser, on rend les arrondissements plus vulnérables aux pressions des promoteurs et on risque ainsi que se prennent «des décisions arbitraires à la pièce», sans vision d'ensemble. «On se tire dans le pied.»

De bonnes mesures, estime la Ville

Dans un monde idéal, Québec achèterait tous les boisés urbains qui restent sur son territoire. Mais c'est financièrement irréaliste. De plus, «une ville doit être habitée», rappelle Jacques Grantham, directeur au Service de l'environnement. Dans les circonstances, les nouvelles propositions du règlement d'urbanisme servent à la protection des boisés et empêchent l'étalement urbain, croit-il.

M. Grantham estime qu'il faut utiliser l'article 322 avec discernement. Cet article impose aux promoteurs que le terrain soit d'une dimension minimale de 600 mètres carrés (en comparaison à 400 m2 à 500 m2), d'une profondeur de 40 m et qu'il comprenne une lisière boisée d'au moins 150 m.

«Ça prend un intérêt forestier pour qu'il soit appliqué. On ne se battra pas pour un boisé de jeunes peupliers. Mais ça nous permet de le faire où ça vaut vraiment la peine», soutient le directeur de la division de la foresterie urbaine.

Si l'article est utilisé à toutes les sauces, on diminue la densité d'habitations dans la ville, ce qui fait augmenter la valeur des propriétés. Le prix des terrains sera inabordable (environ 125 000 $) pour de jeunes familles, ce qui favorisera l'étalement urbain au nord ou à l'ouest. Et là, les gens s'établiront en pleine forêt, signale M. Grantham.

Il croit que les arrondissements sauront utiliser les dispositions de l'article pour protéger leurs écosystèmes d'intérêt, qui contiennent des arbres centenaires ou particuliers. «Contrairement à avant, ils vont avoir l'article réglementaire pour le faire.» Québec n'a peut-être pas de politique de l'arbre, mais elle dispose tout de même du Plan directeur des milieux naturels et de la forêt urbaine pour guider fonctionnaires et élus.

À l'impossible, nul n'est tenu. Ces dernières années, Québec a choisi d'acquérir certains boisés : au mont Bélair, à la montagne des Roches et le long de la rivière Saint-Charles. Elle devra aussi le faire pour le sentier prévu dans la falaise de Sillery. «Mais tout le monde voudrait qu'on achète en arrière de chez eux.»

À l'inverse, il est de renommée publique que certains citoyens ne s'embarrassent pas des règlements municipaux pour couper des arbres, sous un prétexte ou un autre.

LIMA (PERÚ): ZONAS VERDES INVADIDAS POR ESPECULADORES

Se han formalizado 984 hectáreas para áreas verdes en Lima y Callao

http://www.elcomercio.com.pe/noticia/239574/se-han-formalizado-984-hectareas-areas-verdes-lima-callao

10:12 | Cofopri —organismo de formalización de la propiedad informal— tituló tierras para que concejos las usen solo para ese fin

En el inmenso arenal de Ventanilla, el distrito chalaco que alberga a más de 150 asentamientos humanos, los parques y jardines son blanco de los traficantes de tierras. Las más de cien hectáreas de terrenos reservados para pulmones del distrito son vigiladas por serenos de la municipalidad para evitar que en un descuido se conviertan en nuevas zonas tomadas por la fuerza.

Si bien las invasiones son un problema para crear áreas verdes en los distritos aún en consolidación, en aquellos totalmente consolidados la falta de planificación para ubicar nuevos servicios han generado que algunas municipalidades decidan sacrificar sus escasos parques. Esto ocurrió en Jesús María y Chaclacayo, donde los concejos decidieron dar en donación parques para construir estaciones de bomberos.

VERDES EN EL PAPEL
Un mecanismo para proteger el suelo destinado para áreas verdes es el trabajo que realiza Cofopri —organismo de formalización de la propiedad informal— en asentamientos humanos, centros urbanos, zonas en proceso de habilitación, poblados tradicionales y programas de vivienda en los 43 distritos de Lima y Callao.

Desde 1996 hasta la fecha, no solo se han formalizado más de 840 hectáreas en las que actualmente hay 792.238 lotes de familias que ya cuentan con títulos de propiedad, sino también 984,5 hectáreas de terrenos formalizados para ser destinadas a áreas verdes.

La mayoría de las tierras destinadas para parques y jardines de una ciudad que ha crecido sin planificación se ubica en Ventanilla, Villa María del Triunfo, San Juan de Lurigancho, Villa El Salvador, San Juan de Miraflores, Comas, Ate, Puente Piedra, Carabayllo, San Martín de Porres, Independencia y Chorrillos, precisamente donde el déficit de áreas verdes es mayor.

Abel Alarco, subdirector de Catastro de Cofopri, indica que a las municipalidades les corresponde preservar las tierras formalizadas para crear parques, jardines y bermas, ya que no pueden cambiarle el uso.

Tras la formalización de esos terrenos, los concejos tienen que actualizar sus catastros (inventarios de los inmuebles que existen en su jurisdicción) para vigilar el uso del suelo, pero pocos de ellos cuentan con una herramienta técnica de este tipo.

De acuerdo con el Consejo Nacional de Catastro, solo doce municipalidades distritales tienen uno: San Isidro, San Borja, Miraflores (actualizado), Punta Negra (desactualizado), El Agustino (data del 2002), San Juan de Miraflores (se inició en el 2008 y tiene 25% de avance), San Miguel (data de setiembre pasado) y San Luis (1998). También Lince (2000), Breña (2007), Pueblo Libre (2008) y Los Olivos (con 90% de avance).

INICIATIVAS PARA RIEGO
Otro de los problemas para la conservación de áreas verdes en la ciudad es la escasez de agua para regarlas, pero recientemente la Municipalidad de Pueblo Libre ha empezado un proyecto que puede ser imitado por el resto de concejos: el uso de agua residual tratada para el riego de todos sus parques y jardines.

Actualmente, este municipio distrital gasta cerca de 30 mil soles mensuales en comprar agua potable y en abastecer de gasolina a los camiones-cisterna. También usa agua de un ramal del contaminado río Surco. Para cambiar esta situación firmará un convenio con Sedapal a fin de construir una planta de tratamiento de aguas residuales.

SCHOPENHAUER, GENET...

Leo "El arte de ser feliz" de Arthur Schopenhauer y me parece todo bueno. Está muy bien que ahora se le esté reeditando a Schopenhauer en castellano.

Leo la estupenda biografía de Jean Genet por Edmund White y releo "El balcón" y "Las criadas".

Compré "Querelle de Brest", única obra de Genet actualmente encontrable en  nuestras librerías (recuerdo perfectamente la impactante película de Fassbinder - que tanto me influyó secretamente - pero espero leer la novela con otros ojos de ahora).

No leo "San Genet, comediante y mártir" de JP Sartre (en Antígona lo tienen, como tantos otros libros iniencontrables) porque ahora no me interesa Sartre sino Genet. Ya pagué la novatada con su Flaubert.

A Genet le debemos tod@s mucho más de lo que nadie (le) suele reconocer.

 

CERCANÍAS, 42

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QUÉBEC: CIERVOS JUNTO A LAS ZONAS RESIDENCIALES

QUÉBEC: CIERVOS JUNTO A LAS ZONAS RESIDENCIALES

Dans une cour près de chez vous

par Mélanie Adam
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Article mis en ligne le 30 janvier 2009 à 14:39
La présence des cerfs de Virginie dans les milieux résidentiels est de plus en plus fréquente et le sera encore davantage, selon la Direction de la protection de la faune du Québec, compte tenu de l'étalement urbain et de la croissance démographique qui caractérisent la région depuis quelques années.
Toutefois, l'observation des cerfs de Virginie, aussi mignons soient-ils, n'a pas la même incidence lorsque ceux-ci, à la recherche de nourriture, satisfont leur panse directement sur des terrains privés. «Il est évident que plus on développe la banlieue, plus on entre dans leur habitat. Ils doivent se déplacer pour se nourrir», explique Jocelyn Grenier, agent de liaison pour les régions Laval, Lanaudière et des Laurentides.

Il y a deux semaines, des propriétaires de résidences situées en bordure de la rivière des Mille-Îles à Terrebonne, dans le secteur du Centre de golf Le Versant, ont eu une vision d'horreur en découvrant leur haie de cèdres complètement dévastée. Une trentaine de cerfs de Virginie, selon des témoins, quittent régulièrement le boisé situé à proximité et traversent la Côte de Terrebonne pour se nourrir à même ces arbustes que certains résidants entretiennent depuis vingt ans. «Avant, ma haie de cèdres pouvaient atteindre 15 pieds de hauteur sur une longueur de 900 pieds. Maintenant, il ne reste presque plus rien», note une résidante, bouleversée. «C'est la première fois en vingt ans que je vois des cerfs aussi nombreux dans le secteur», ajoute-t-elle.

Bien que le regroupement des cerfs de Virginie près des secteurs résidentiels ne plaise pas à tous, il semble qu’aucune action radicale ne puisse être entreprise pour les déloger. D’abord, parce qu’ils sont trop nombreux. Ensuite, en éloignant ces animaux de leur milieu, ils risqueraient de contracter des maladies. «Nous ne pouvons pas les déplacer, même à des distances éloignées de leur territoire car, de toute façon, ils reviendraient par eux-mêmes. Nous avons déjà tenté l’expérience avec des ours, et c’est ce qui s’est produit. Ça ne s’est jamais fait pour les chevreuils, et ça ne se fera jamais», explique Jocelyn Grenier.
Quête de nourriture
Il va sans dire qu'en saison hivernale, l'accès à la nourriture est limitée pour les cerfs de Virginie, et encore plus dans les secteurs où les boisés sont dégarnis. Dans leur recherche, la quantité de neige au sol à également un rôle à jouer. «De février à mars, c’est une période critique pour les chevreuils. Leur dépense énergétique est plus grande, ils doivent puiser dans leurs réserves pour survivre. Ils doivent se nourrir davantage. Ainsi, l'attrait de la nourriture, comme des arbustes domestiques situés hors de leur milieu naturel, peut expliquer leur soudaine mobilité», ajoute M. Grenier.

D’ailleurs, celui-ci mentionne que le nourrissage artificiel des cerfs de Virginie, c’est-à-dire fait par la main humaine, encourage aussi leurs déplacements vers les propriétés privées en plus d’augmenter le risque d’accidents sur les routes. De plus, cette activité les retient dans des milieux moins favorables à leur survie. La nourriture offerte est souvent inadéquate pour leur système digestif qui, en hiver, est conçu pour s’adapter à leur mode de vie. «Tout cela peut causer de sérieux problèmes de santé à ces animaux», insiste l’agent de liaison de la Direction de la protection de la faune.

D’ailleurs, le ministère des Ressources naturelles et de la faune planche présentement sur un projet visant l’interdiction de cette pratique. Mais, il est impossible de savoir si ce projet aboutira. «Pour le moment, il faut nous, les citoyens, se discipliner à ne pas nourrir ces animaux, même s’ils nous semblent mignons», ajoute M. Grenier.
Le droit de les chasser
Quoi qu’en pensent certains, la chasse représente un élément économique important pour une région et la couronne nord de Montréal est une zone très aimée par les chasseurs, selon l’agent de liaison. Il semble que la rigueur de l'hiver dernier a eu un impact négatif sur la récolte des cerfs de Virginie de l'ordre de 25 à 35 % dans la plupart des zones de chasse du Québec, dont Lanaudière.

Toutefois, cette activité sportive constitue la meilleure méthode pour contrôler la population des cerfs de Virginie dans différents secteurs tout en protégeant la race.

En effet, bien que ceux-ci ne soient pas des espèces fauniques menacés, des restrictions limitent leur abattage en fonction de la saison, de la zone et du nombre. Au-delà de la loi sur la conservation et de la mise en valeur de la faune régie par le ministère des Ressources naturelles et de la faune, chaque municipalité a le pouvoir d’imposer ses règlements selon la loi sur les compétences municipales. «Les Villes ne peuvent interdire la chasse, mais elles peuvent apporter des mesures de contrôle en interdisant la décharge d’armes, par exemple, comme c’est le cas dans le secteur de Terrebonne où seule la chasse à l’arc est tolérée», mentionne M. Grenier.

Toutefois, il ajoute qu’il est possible pour une municipalité de dérèglementer le contrôle de la chasse, comme il a été fait dans la région de Valleyfield, où la dévastation des haies de cèdres par des cerfs de Virginie avait provoqué la colère des citoyens.

«Quoi qu’il en soit, il ne faut pas oublier que c’est nous qui envahissons leur milieu, ils étaient là avant. Il y a certainement une façon de cohabiter», souligne Jocelyn Grenier. Donc, l’installation de clôture et d’abris amovibles sur les arbustes, ainsi que la privation du nourrissage artificielle constituent des actions concrètes à considérer pour éviter un attroupement des cerfs de Virginie dans les secteurs résidentiels. Toutefois, il n'en demeure pas moins que, pour plusieurs résidants, le mal est fait.

CORRIJO PRUEBAS DE MI NOVELA "TIERRA DE NADIE", QUE PUBLICARÁ PRÓXIMAMENTE LA EDITORIAL XORDICA

Se trata de una novela breve (140 páginas) sobre el abrupto fin de la infancia y algunas cosas más.

La artista Columna Villaroya va a hacerme fotos para la solapa y sólo con eso ya me hace feliz.

 

CERCANÍAS, 41

CERCANÍAS, 41

LA DEFORESTACIÓN, UN FENÓMENO INQUIETANTE: ARTÍCULO EN "TEMOIGNAGES" (ISLA DE LA RÉUNION)

Environnement 

 

La déforestation, un phénomène inquiétant

http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=34789

La destruction des forêts est aujourd’hui responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre. La végétalisation est aujourd’hui plus que nécessaire. La Réunion doit être une référence. C’est pourquoi 500.000 arbres ont été plantés sur le territoire de la commune du Port depuis 1971, bientôt 550.000 arbres plantés le long de la route des Tamarins en 2009. En près de 40 ans, ce sera un total impressionnant de plus d’un million d’arbres qui seront venus enrichir le patrimoine végétal de notre île. Fruit d’une vision de l’avenir ancrée au cœur d’un Réunionnais, Paul Vergés.


Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix en 2004 et son organisation ont planté environ 30 millions d’arbres à travers l’Afrique pour lutter contre la déforestation et l’érosion.

LA déforestation résulte des actions de déboisement puis de défrichement liées à l’urbanisation ou à l’extension des terres agricoles. Cette déforestation est qualifiée d’« alarmante » par la FOA (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture). La destruction de la forêt serait responsable de 20% des émissions de gaz à effet de serre. C’est un des éléments importants qui causent le réchauffement climatique avec les conséquences que nous connaissons.
Selon la FAO, environ 13 millions d’hectares de forêts disparaissent annuellement sur Terre. C’est l’équivalent d’un terrain de football chaque seconde.

Une pratique très ancienne

La déforestation est ancienne. Menée en Europe durant le Moyen Âge, elle fit passer la France de Jules César boisée à plus de 90% à moins de 15% à la fin du 19ème siècle. En 1850, le défrichement gagne les pentes, jusqu’aux sommets des montagnes.
Dans la seconde moitié de 20ème siècle, les trois grandes zones de déforestation active sont l’Amazonie, l’Afrique équatoriale et la zone Malaisie/Indonésie en Asie.
Selon la FAO, c’est en Amérique du Sud que la perte nette de forêts a été la plus élevée avec environ 5 millions d’hectares par an depuis 2000.

Effets néfastes sur la biodiversité

La déforestation cause la destruction d’habitats de milliers d’espèces animales et végétales, souvent condamnées à disparaître. Une évaluation porte à 3 le nombre d’espèces disparaissant ainsi chaque heure. Aujourd’hui, sur plus de 40.000 espèces suivies par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) regroupant plus de 10.000 scientifiques dans le monde entier, plus de 16.000 espèces animales et végétales sont menacées d’extinction. La perte de la biodiversité s’accélère.
Le recul des forêts (surtout sur les pentes) favorise les glissements de terrains, avalanches et coulées de boues, en augmentant la pollution des cours d’eau, au détriment de la flore aquatique et de la faune piscicole.

Notre île doit être une référence

L’Ile de La Réunion est aujourd’hui un condensé du monde par sa richesse naturelle et culturelle, et nous pouvons devenir un exemple pour l’humanité en matière de développement.
C’est pourquoi, dans les semaines qui suivirent le 21 mars 1971, Paul Vergès et l’équipe d’élus qui l’entouraient élaboraient déjà la charte de développement urbain de la commune du Port. Parmi les objectifs, la végétalisation de la ville. Le défi était lancé, il allait être tenu. Au total, ce sont 500.000 arbres qui auront été plantés sur le territoire de la cité maritime. Une entreprise gigantesque, un combat permanent aussi pour faire prospérer toutes ces plantations.

Aujourd’hui, 550.000 : c’est également le nombre d’arbres qui vont être plantés le long de la trentaine de kilomètres de la route des Tamarins. Ils viendront contribuer à la bonne tenue des pentes, et constituer les aménagements paysagers pour que la nouvelle route s’insère harmonieusement sur les pentes de Saint-Paul à l’Etang-Salé. Ici aussi, on retrouve ce souci environnemental, dont le terme ultime est de revégétaliser l’île entière.

Risham Badroudine 


Quelques chiffres afin de mieux cerner l’intérêt de planter des arbres

En 1 an, un arbre moyen absorbe 12kgs de CO2 et expire assez d’oxygène pour une famille de quatre personnes pendant 1 an. Un hectare d’arbres peut absorber 6 tonnes de CO2 par an (par comparaison, un vol long courrier produit 3,75 tonnes de CO2).
La militante écologiste kenyane Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix en 2004, a lancé avec le soutien de l’ONU un ambitieux projet visant à planter des arbres pour lutter contre le réchauffement climatique et la pauvreté...
« Tout le monde est capable de creuser un trou, tout le monde est capable de mettre un arbre dans ce trou et de l’arroser. Et tout le monde est capable de faire en sorte que l’arbre qu’il a planté survive », a déclaré Wangari Maathai. « Nous sommes six milliards. Donc, même si nous sommes seulement un sur six à planter un arbre, nous atteindrons à coup sûr l’objectif d’un milliard d’arbres », a-t-elle ajouté.
Wangari Maathai a acquis sa notoriété grâce à une action similaire menée à l’échelle du continent africain. Son organisation, le mouvement Green Belt (Ceinture verte), a planté environ 30 millions d’arbres à travers l’Afrique pour lutter contre la déforestation et l’érosion. Le comité Nobel avait vu dans cette initiative un moyen de lutter contre la pauvreté et de tarir des sources de conflits potentiels nées de la raréfaction des ressources naturelles.



La déforestation, un phénomène inquiétant
Témoignages du mercredi 28 janvier 2009 (page 5)
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=34789

BADAJOZ: PROHIBIDO PLANTAR CIMNAMOMOS NI PLATANEROS

29.01.09 -

 

La última queja relacionada con raíces procede de la avenida Godofredo Ortega Muñoz, pero en Badajoz resulta habitual escuchar el lamento de los vecinos que ven peligrar su patrimonio urbanístico (aceras, calzada, cerramientos de sus casas o desagües) por culpa de este fenómeno.

Antonio Ávila intenta buscar soluciones factibles allí donde surge el conflicto, pero entiende que muchos de los problemas actuales se habrían evitado si la elección de las especies arbóreas hubiese sido más acertada.

El edil considera que los cinamomos plantados en Las Vaguadas no son el tipo de árbol más adecuado, como se demuestra en la avenida principal de esta urbanización. «En este caso el crecimiento de las raíces es lento, pero allí ha terminado dando problemas. Si a eso unimos que durante todo el año está desprendiendo hojas, bolitas o ramas, será fácil entender mi rechazo a este tipo de árbol».

Platanera

La otra especie a la que tiene la guerra declarada es la platanera, cuya evolución es muy rápida y suele crear problemas de raíces. «Yo tengo dada la orden de que esas dos especies no se coloquen, pero hay que reconocer que las plataneras son muy comunes en toda la ciudad».

La postura de Antonio Ávila contrasta con la que tenía la anterior concejala de Parques y Jardines, Cristina Suárez Bárcena, que fomentó la plantación de plataneras en la ciudad por entender que se trata de un árbol «que crece rápidamente, es bastante resistente a las plagas y, además, ofrece una copa muy tupida, algo que resulta bastante útil en la temporada estival».

SCHOPENHAUER: UNA BIOGRAFÍA INTENSA

SCHOPENHAUER

 

Artículo publicado en "Artes & Letras" de Heraldo de Aragón del jueves 29 de enero de 2009

 

Ya saben que soy un entusiasta de las biografías. Tanto, que cuanto menos motivado estoy a la lectura (o a ninguna otra cosa: esta es una enfermedad insoportable) más me obligo a leerlas. Porque sé que la obligación de leer biografías es una de las obligaciones que me resultan más llevaderas. (Estas obligaciones se hacen necesarias a poco que uno quiera seguir vivo). Así pues, me puse a la lectura de la obra de Rüdiger Safranski ‘Schopenhauer y los años salvajes de la filosofía’ (Tusquets, 2008) como me hubiera puesto a la lectura de cualquier otra. Pero la biografía de Arthur Schopenhauer (Danzing, 1788 – Frankfurt, 1860) no es una biografía como cualquier otra, de lo que me fui dando cuenta conforme me adentraba en este libro cuya lectura me permito sugerirles con toda la pasión de la que ahora soy capaz (y eso debería hacérserla más considerable). La relación de Shopenhauer con su padre (comerciante y convencional), pero sobre todo con su madre (original, escritora, confidente de Goethe, etc.) ya da para bastante. Pero es que la relación más importante de Shopenhauer, que al parecer fue la relación consigo mismo, colma toda la curiosidad del lector: maníaco, megalómano, intransigente, astuto…  Pocas veces se ha dado una conciencia tal de la propia grandeza intelectual  y una condescendencia tan grande hacia las propias debilidades como en el caso de Shopenhauer. Esta biografía de Safranski no ahorra detalles al respecto. Ni las anécdotas más escabrosas. Su comprensivo acercamiento al hombre resulta también un acercamiento admirado al pensador, de cuyas ideas y elaboraciones va dando cuenta con notable claridad expositiva. Al cabo de las casi quinientas páginas del libro uno sale con la sensación de haber comprendido las ideas y la vida de este sigularísimo hombre.

EL DISGUSTO DE VIVIR

EL DISGUSTO DE VIVIR

Hace ya unos años un amigo me pidió encarecidamente que no escribiera lo que escribía en mi blog "porque podía leerlo mi hija...". Ya no he hablado nada más (serio) con él. Por supuesto, escribo en este blog lo que me da la gana. Y mi hija, que a veces deja comentarios, sobrevive muy bien.

Otra cosa es la duda que se me ha instalado en el cerebelo (sección dudas) sobre el sentido de publicar en el blog tanto sobre mi persona. ¿Estoy cayendo en el exhibicionismo? ¿En qué consiste realmente mi "necesidad de expresión"? ¿Por qué les siento a ustedes más espectadores que lectores?

En la duda, callaré un poco (aquí).

Pero poco.